{"id":1692,"date":"2020-05-06T11:58:07","date_gmt":"2020-05-06T09:58:07","guid":{"rendered":"http:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/?page_id=1692"},"modified":"2020-05-06T12:02:36","modified_gmt":"2020-05-06T10:02:36","slug":"portraits-de-presse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/portraits-de-presse\/","title":{"rendered":"Portraits de presse"},"content":{"rendered":"\n<ul><li>Alain Bernier \/ Roger Maridat<\/li><li><a href=\"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/tous-les-romans\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Romans<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/theatre\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Th\u00e9\u00e2tre<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/nouvelles\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Nouvelles<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/poesie\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Po\u00e9sie<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/radio\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">T\u00e9l\u00e9 Radio<\/a><\/li><li><a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/chroniques.php\">Chroniques<\/a><\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/Portrait1.jpg\"><\/a><\/p>\n\n\n\n<h2><img loading=\"lazy\" width=\"591\" height=\"855\" class=\"wp-image-1693\" style=\"width: 150px;\" src=\"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Portrait-Verteuil-Web.jpg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Portrait-Verteuil-Web.jpg 591w, https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Portrait-Verteuil-Web-207x300.jpg 207w\" sizes=\"(max-width: 591px) 100vw, 591px\" \/>  <\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Fleuve Noir Informations, 1974<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h3>\u00c9ric Verteuil \u00e9crit des deux mains<\/h3>\n\n\n\n<p>Il faut reconna\u00eetre qu&rsquo;\u00c9ric Verteuil peut le faire facilement. En effet, sous ce pseudonyme se cachent deux auteurs : Alain Bernier et Roger Maridat ! Ils ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit, sous leur v\u00e9ritable nom, de nombreuses pi\u00e8ces diffus\u00e9es par l&rsquo;ORTF, une centaine de nouvelles publi\u00e9es dans de nombreux magazines, une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, <a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/theatre\/01_berline.php\">La Grande Berline<\/a>, qui s&rsquo;est jou\u00e9e 150 fois \u00e0 Paris et qui va sortir \u00e0 Tokyo. Enfin, ils ont eu en 1972 le Prix Gaulois pour <strong>Les Ineffables de La Fontaine<\/strong>. Nous nous sommes amus\u00e9s \u00e0 poser des questions \u00e0 \u00c9ric Verteuil.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; \u00c9ric Verteuil, comment travaillez-vous ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; C&rsquo;est bien simple. Le mieux est que je prenne un exemple. Pour <a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/romans\/02_aubout.php\">Au bout&#8230; la mort<\/a> que publie la collection <em>Angoisse<\/em>, nous avons imagin\u00e9 une histoire diabolique, puis l&rsquo;un d&rsquo;entre nous (Alain Bernier) a \u00e9crit un premier jet, ensuite l&rsquo;autre (Roger Maridat) a discut\u00e9, coup\u00e9, modifi\u00e9. Quand l&rsquo;unanimit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 faite, la version d\u00e9finitive est partie au <em>Fleuve Noir<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; \u00c9ric Verteuil, quel est votre passe-temps favori ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Les voyages ! Et les deux comp\u00e8res qui se cachent sous mon nom ont visit\u00e9 d&rsquo;innombrables pays autour du monde. La palme : Tahiti pour le r\u00eave, le farniente ; le P\u00e9rou pour les paysages prodigieux des Andes (Machu Picchu, quelle merveille), les souvenirs de la civilisation inca et pr\u00e9inca\u00efque, ainsi que les Ouros qui vivent sur des \u00eeles flottantes.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; \u00c9ric Verteuil, travaillez-vous beaucoup ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; A certaines \u00e9poques, 26 heures par jour ! Eh oui, 13 heures par personne.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Sortez-vous beaucoup ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Oui, j&rsquo;adore le th\u00e9\u00e2tre, le cin\u00e9ma (les films d&rsquo;angoisse, bien s\u00fbr, et les com\u00e9dies burlesques).<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Quand avez-vous commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9crire ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; L\u00e0, il y a une diff\u00e9rence. A sept ans pour l&rsquo;un : une nouvelle de quelques lignes avec un tr\u00e9sor ; \u00e0 trente ans pour l&rsquo;autre.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Quels sont vos d\u00e9fauts ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; La gourmandise pour les deux, la cr\u00e9dulit\u00e9 pour l&rsquo;un, l&rsquo;incr\u00e9dulit\u00e9 pour l&rsquo;autre, et cela complique les choses !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Quels sont vos projets ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Avoir beaucoup de romans au <em>Fleuve Noir <\/em>!<\/p>\n\n\n\n<p>Nous quittons \u00c9ric Verteuil qui, suivant que l&rsquo;on tourne la t\u00eate \u00e0 droite ou \u00e0 gauche, est grand blond ou petit brun !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nice Matin, 18 ao\u00fbt 1987. Jean-Marc TARDY<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h3><strong>Voyage au pays macabre du \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<h3>\u00c9ric Verteuil : l&rsquo;un \u00e9crit, l&rsquo;autre aussi<\/h3>\n\n\n\n<p>A la diff\u00e9rence de Boileau-Narcejac, \u00c9ric Verteuil signe seul les nombreux \u00ab\u00a0polars\u00a0\u00bb qui paraissent dans la collection <em>Sp\u00e9cial Police<\/em> du <em>Fleuve Noir<\/em>. Un pseudo qui dissimule deux personnalit\u00e9s contrast\u00e9es unies dans l&rsquo;\u00e9criture depuis trente-sept ans. R\u00e9cemment, Alain Bernier et Roger Maridat ont d\u00e9cid\u00e9 une incursion dans le \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb, genre en pleine expansion qui m\u00eale horreur, sang et sexualit\u00e9. Une \u00e9tonnante conversion.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;hiver \u00e0 Paris, l&rsquo;\u00e9t\u00e9 \u00e0 \u00c8ze : Alain et Roger, alias \u00c9ric Verteuil ne peuvent plus se passer de la C\u00f4te d&rsquo;Azur o\u00f9 sont d&rsquo;ailleurs n\u00e9s quelques-uns de leurs \u00ab\u00a0enfants\u00a0\u00bb. Notamment, <a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/romans\/19_camelia.php\">Le Drame au Cam\u00e9lia<\/a> qui \u00e9voque d\u00e8s la premi\u00e8re page la silhouette kitsch et luxueuse du casino de Beaulieu-sur-Mer.<\/p>\n\n\n\n<p>Des ann\u00e9es de succ\u00e8s au <em>Fleuve Noir<\/em> n&rsquo;ont entam\u00e9 ni leur enthousiasme, ni une certaine juv\u00e9nilit\u00e9 dans leur fa\u00e7on de concevoir des personnages cern\u00e9s par le destin. Jusque-l\u00e0, \u00c9ric Verteuil proposait \u00e0 ses lecteurs des intrigues intelligemment con\u00e7ues, des dialogues souvent dr\u00f4les et des retournements de derni\u00e8re minute dans la grande tradition du polar classique : \u00ab\u00a0<em>On peut facilement parler de policier de sofa ou de salon<\/em>\u00ab\u00a0, commente Roger, le plus cart\u00e9sien de ce couple litt\u00e9raire.<\/p>\n\n\n\n<p>Autant dire que leur r\u00e9cente initiation au \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb n&rsquo;a pas seulement surpris leur entourage et leurs lecteurs habituels : \u00ab\u00a0<em>Jamais je n&rsquo;y aurais pens\u00e9 il y a seulement quelques ann\u00e9es<\/em>, souligne Alain. <em>Je ne supporte pas la vue du sang et je suis facilement terroris\u00e9 par les situations que nous avons explor\u00e9es \u00e0 l&rsquo;occasion de cette premi\u00e8re exp\u00e9rience<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n\n\n\n<p>Une exp\u00e9rience d&rsquo;autant plus int\u00e9ressante qu&rsquo;elle coupe le \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb de son aspect uniquement sanglant : \u00c9ric Verteuil n&rsquo;a pu s&#8217;emp\u00eacher dans <a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/romans\/21_maldoror.php\">Horreur \u00e0 Maldoror<\/a> de glisser ses obsessions d&rsquo;\u00e9crivain policier. Les motivations psychologiques c\u00f4toient des descriptions cliniques gratin\u00e9es qui soul\u00e8veront le c\u0153ur des plus accroch\u00e9s. Mais les personnages y acqui\u00e8rent une consistance inhabituelle dans l&rsquo;univers macabre du \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0<em>Daniel Riche, notre directeur de collection<\/em>, souligne \u00c9ric Verteuil en st\u00e9r\u00e9o, <em>a deux principes : ne jamais mettre en sc\u00e8ne des enfants ou des animaux, ne jamais \u00e9crire au pr\u00e9sent<\/em>\u00ab\u00a0. Deux conditions dict\u00e9es par l&rsquo;\u00e9thique et le souci de ne pas franchir les fronti\u00e8res de l&rsquo;intol\u00e9rable. Car le \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb qui attire une client\u00e8le importante dans les kiosques et les maisons de la presse est en passe de conqu\u00e9rir ses lettres de noblesse en devenant un genre \u00e0 part enti\u00e8re chez les \u00e9diteurs sp\u00e9cialis\u00e9s dans la litt\u00e9rature polici\u00e8re et parapolici\u00e8re. \u00ab\u00a0<em>Pour autant<\/em>, poursuit \u00c9ric Verteuil, <em>il est hors de question de nous sp\u00e9cialiser dans l&rsquo;horreur et ses d\u00e9riv\u00e9s. Nous avons beaucoup d&rsquo;autres projets<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n\n\n\n<p>Impensable pour Alain et Roger de renoncer \u00e0 leurs intrigues qui prennent parfois des allures de feuilleton, comme les aventures de ce chien policier publi\u00e9es dans un p\u00e9riodique : \u00ab\u00a0<em>Nous nous sommes inspir\u00e9s de Tarzan (devenu Zan), un berger malinois que nous aimions beaucoup et qui est mort. Nous nous sommes gliss\u00e9s dans sa peau et toutes les descriptions sont uniquement r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 partir du regard de l&rsquo;animal<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n\n\n\n<p>Une technique que ces deux complices du suspense perfectionnent au fil des ans : Alain \u00e9crit les premiers jets, laisse courir sa plume tous les jours que Dieu fait, quelles que soient les conditions m\u00e9t\u00e9o au dehors. \u00ab\u00a0<em>C&rsquo;est le cr\u00e9atif des deux<\/em>, commente Roger. <em>J&rsquo;attends pour ma part que tout soit fini pour faire la chasse aux facilit\u00e9s d&rsquo;\u00e9criture, aux clich\u00e9s ou aux invraisemblances, avant de proposer une seconde version<\/em>\u00ab\u00a0. Eric Verteuil pr\u00f4ne l&rsquo;exigence. Dans un genre qui manque parfois de rigueur, cet auteur ne se contente pas d&rsquo;\u00e0-peu-pr\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 Alain et Roger, ils n&rsquo;ont pas connu une heure d&rsquo;ennui en trente-sept ann\u00e9es de collaboration romanesque qui les a m\u00eame conduits \u00e0 signer un livret d&rsquo;op\u00e9ra. A peine ont-ils mis le point final \u00e0 une histoire que la suivante encombre d\u00e9j\u00e0 leur imagination. Un excellent rem\u00e8de contre les longues soir\u00e9es d&rsquo;hiver et l&rsquo;indigence des programme TV.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Presse Oc\u00e9an, 25 juillet 2007. Lucie BEAUPERIN<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h3>Bernier et Maridat, duo d&rsquo;auteurs<br>pour le meilleur et pour l&rsquo;intrigue<\/h3>\n\n\n\n<p>Bernier et Maridat. Les lecteurs de notre roman feuilleton de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 reconna\u00eetront cette paire de noms. Le duo d&rsquo;\u00e9crivains vit depuis 40 ans \u00e0 La Baule o\u00f9 se passe l&rsquo;intrigue de <strong>La Peur au soleil<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>La Baule, Alain Bernier et Roger Maridat y passent la moiti\u00e9 de l&rsquo;ann\u00e9e. Au point qu&rsquo;ils ont choisi d&rsquo;y implanter l&rsquo;intrigue de leur dernier roman <strong>La Peur au soleil<\/strong>, que <em>Presse Oc\u00e9an<\/em> d\u00e9voile quotidiennement depuis le d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme ils l&rsquo;expliquent, \u00ab\u00a0<em>nos lecteurs de l&rsquo;Ouest aiment bien se retrouver chez eux<\/em>\u00ab\u00a0. Alors Carine, l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne, \u00e9tudie \u00e0 La Baule. Les r\u00e9f\u00e9rences locales sont nombreuses : une boutique avenue Pavie, une villa bauloise, les niniches de Manuel, etc. Dans ce d\u00e9cor de r\u00eave, elle se retrouve confront\u00e9e \u00e0&#8230; un crime.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>D&rsquo;abord un plaisir<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Rien ne pr\u00e9destinait Alain et Roger \u00e0 \u00eatre lus tous les jours. Avant sa retraite, Alain assurait les relations publiques du groupe <em>Unilever<\/em> (qui poss\u00e8de notamment <em>Signal<\/em> et <em>Skip<\/em>). Roger g\u00e9rait les finances du m\u00eame groupe. Et la litt\u00e9rature ? Depuis 50 ans qu&rsquo;ils travaillent ensemble, ces deux-l\u00e0 se targuent d&rsquo;une production parall\u00e8le dense. Des pi\u00e8ces radiophoniques \u00e9crites dans les ann\u00e9es 60, ils sont pass\u00e9s aux nouvelles pour la presse.<\/p>\n\n\n\n<p>Esprits retors, passez votre chemin. Il ne sera jamais question d&rsquo;affaires sombres dans les romans de Bernier et Maridat. \u00ab\u00a0<em>Comment voulez-vous qu&rsquo;on d\u00e9crive les truands alors qu&rsquo;on ne conna\u00eet que du beau monde !<\/em>\u00a0\u00bb Les l\u00e8vres d&rsquo;Alain dessinent un sourire. Nos deux acolytes ont bien connu Ange Bastiani, qui \u00e9crivait sur la mafia corse \u00ab\u00a0<em>parce qu&rsquo;il avait travaill\u00e9 avec elle<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9sumons. Avec des personnages inspir\u00e9s de la r\u00e9alit\u00e9 mais propres sur eux, \u00ab\u00a0<em>notre objectif, c&rsquo;est que le lecteur passe un bon moment. On fait en sorte qu&rsquo;il soit pris au jeu et qu&rsquo;il ait envie d&rsquo;arriver \u00e0 la fin<\/em>\u00ab\u00a0. Un crit\u00e8re qui a fait que le r\u00e9dacteur en chef adjoint du groupe <em>Ouest<\/em>* a choisi il y a cinq ans leur premier roman. Cette collaboration se chiffre aujourd&rsquo;hui \u00e0 sept feuilletons, parmi lesquels <strong><a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/romans\/30_ombrelles.php\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Sous les ombrelles de la Riviera<\/a><\/strong>, <strong><a href=\"http:\/\/www.ecrivosges.com\/auteurs\/berma\/romans\/33_meurtrepromo.php\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Meurtre en promotion<\/a><\/strong> ou <strong>En passant sous la haie<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Duo complice<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Gare aux sentiers battus car nos comp\u00e8res se plaisent \u00e0 les d\u00e9laisser. Tant qu&rsquo;il s&rsquo;agit de surprendre le lecteur : \u00ab\u00a0<em>Parfois, on se fait m\u00eame pi\u00e9ger par nos propres personnages tant ils peuvent tous \u00eatre des criminels potentiels !<\/em>\u00a0\u00bb R\u00e9ponse en octobre pour la derni\u00e8re parution du feuilleton.<\/p>\n\n\n\n<p>En attendant, du haut de sa terrasse avec vue sur mer, ce duo atypique continue d&rsquo;\u00e9crire. Alain imagine et produit. \u00ab\u00a0<em>Ca fuse tout le temps, c&rsquo;est \u00e9puisant<\/em>\u00ab\u00a0, plaisante Roger. Lui calme le jeu et r\u00e9alise des coupes franches. \u00ab\u00a0Le type un peu chiant, c&rsquo;est moi\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Quelquefois, c&rsquo;est m\u00eame irritant d&rsquo;\u00eatre cart\u00e9sien \u00e0 ce point\u00a0\u00bb, lui r\u00e9torque Alain. Derri\u00e8re l&rsquo;\u00e9change transpara\u00eet surtout une extraordinaire complicit\u00e9. Qui leur a permis d&rsquo;\u00e9crire un jour, pour le meilleur et pour le pire.<\/p>\n\n\n\n<p>* Ce feuilleton para\u00eet aussi tous les jours dans <em>Le Courrier de l&rsquo;Ouest<\/em>, <em>Vend\u00e9e Matin<\/em> et <em>Le Maine Libre<\/em>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Alain Bernier \/ Roger Maridat Romans Th\u00e9\u00e2tre Nouvelles Po\u00e9sie T\u00e9l\u00e9 Radio Chroniques Fleuve Noir Informations, 1974 \u00c9ric Verteuil \u00e9crit des deux mains Il faut reconna\u00eetre qu&rsquo;\u00c9ric Verteuil peut le faire facilement. En effet, sous ce pseudonyme se cachent deux auteurs : Alain Bernier et Roger Maridat ! Ils ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit, sous leur v\u00e9ritable nom, de nombreuses pi\u00e8ces diffus\u00e9es par l&rsquo;ORTF, une centaine de nouvelles publi\u00e9es dans de nombreux magazines, une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, La Grande Berline, qui s&rsquo;est jou\u00e9e 150 fois \u00e0 Paris et qui va sortir \u00e0 Tokyo. Enfin, ils ont eu en 1972 le Prix Gaulois pour Les Ineffables de La Fontaine. Nous nous sommes amus\u00e9s \u00e0 poser des questions \u00e0 \u00c9ric Verteuil. &#8211; \u00c9ric Verteuil, comment travaillez-vous ? &#8211; C&rsquo;est bien simple. Le mieux est que je prenne un exemple. Pour Au bout&#8230; la mort que publie la collection Angoisse, nous avons imagin\u00e9 une histoire diabolique, puis l&rsquo;un d&rsquo;entre nous (Alain Bernier) a \u00e9crit un premier jet, ensuite l&rsquo;autre (Roger Maridat) a discut\u00e9, coup\u00e9, modifi\u00e9. Quand l&rsquo;unanimit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 faite, la version d\u00e9finitive est partie au Fleuve Noir. &#8211; \u00c9ric Verteuil, quel est votre passe-temps favori ? &#8211; Les voyages ! Et les deux comp\u00e8res qui se cachent sous mon nom ont visit\u00e9 d&rsquo;innombrables pays autour du monde. La palme : Tahiti pour le r\u00eave, le farniente ; le P\u00e9rou pour les paysages prodigieux des Andes (Machu Picchu, quelle merveille), les souvenirs de la civilisation inca et pr\u00e9inca\u00efque, ainsi que les Ouros qui vivent sur des \u00eeles flottantes. &#8211; \u00c9ric Verteuil, travaillez-vous beaucoup ? &#8211; A certaines \u00e9poques, 26 heures par jour ! Eh oui, 13 heures par personne. &#8211; Sortez-vous beaucoup ? &#8211; Oui, j&rsquo;adore le th\u00e9\u00e2tre, le cin\u00e9ma (les films d&rsquo;angoisse, bien s\u00fbr, et les com\u00e9dies burlesques). &#8211; Quand avez-vous commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9crire ? &#8211; L\u00e0, il y a une diff\u00e9rence. A sept ans pour l&rsquo;un : une nouvelle de quelques lignes avec un tr\u00e9sor ; \u00e0 trente ans pour l&rsquo;autre. &#8211; Quels sont vos d\u00e9fauts ? &#8211; La gourmandise pour les deux, la cr\u00e9dulit\u00e9 pour l&rsquo;un, l&rsquo;incr\u00e9dulit\u00e9 pour l&rsquo;autre, et cela complique les choses ! &#8211; Quels sont vos projets ? &#8211; Avoir beaucoup de romans au Fleuve Noir ! Nous quittons \u00c9ric Verteuil qui, suivant que l&rsquo;on tourne la t\u00eate \u00e0 droite ou \u00e0 gauche, est grand blond ou petit brun ! &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- Nice Matin, 18 ao\u00fbt 1987. Jean-Marc TARDY Voyage au pays macabre du \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb \u00c9ric Verteuil : l&rsquo;un \u00e9crit, l&rsquo;autre aussi A la diff\u00e9rence de Boileau-Narcejac, \u00c9ric Verteuil signe seul les nombreux \u00ab\u00a0polars\u00a0\u00bb qui paraissent dans la collection Sp\u00e9cial Police du Fleuve Noir. Un pseudo qui dissimule deux personnalit\u00e9s contrast\u00e9es unies dans l&rsquo;\u00e9criture depuis trente-sept ans. R\u00e9cemment, Alain Bernier et Roger Maridat ont d\u00e9cid\u00e9 une incursion dans le \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb, genre en pleine expansion qui m\u00eale horreur, sang et sexualit\u00e9. Une \u00e9tonnante conversion. L&rsquo;hiver \u00e0 Paris, l&rsquo;\u00e9t\u00e9 \u00e0 \u00c8ze : Alain et Roger, alias \u00c9ric Verteuil ne peuvent plus se passer de la C\u00f4te d&rsquo;Azur o\u00f9 sont d&rsquo;ailleurs n\u00e9s quelques-uns de leurs \u00ab\u00a0enfants\u00a0\u00bb. Notamment, Le Drame au Cam\u00e9lia qui \u00e9voque d\u00e8s la premi\u00e8re page la silhouette kitsch et luxueuse du casino de Beaulieu-sur-Mer. Des ann\u00e9es de succ\u00e8s au Fleuve Noir n&rsquo;ont entam\u00e9 ni leur enthousiasme, ni une certaine juv\u00e9nilit\u00e9 dans leur fa\u00e7on de concevoir des personnages cern\u00e9s par le destin. Jusque-l\u00e0, \u00c9ric Verteuil proposait \u00e0 ses lecteurs des intrigues intelligemment con\u00e7ues, des dialogues souvent dr\u00f4les et des retournements de derni\u00e8re minute dans la grande tradition du polar classique : \u00ab\u00a0On peut facilement parler de policier de sofa ou de salon\u00ab\u00a0, commente Roger, le plus cart\u00e9sien de ce couple litt\u00e9raire. Autant dire que leur r\u00e9cente initiation au \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb n&rsquo;a pas seulement surpris leur entourage et leurs lecteurs habituels : \u00ab\u00a0Jamais je n&rsquo;y aurais pens\u00e9 il y a seulement quelques ann\u00e9es, souligne Alain. Je ne supporte pas la vue du sang et je suis facilement terroris\u00e9 par les situations que nous avons explor\u00e9es \u00e0 l&rsquo;occasion de cette premi\u00e8re exp\u00e9rience\u00ab\u00a0. Une exp\u00e9rience d&rsquo;autant plus int\u00e9ressante qu&rsquo;elle coupe le \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb de son aspect uniquement sanglant : \u00c9ric Verteuil n&rsquo;a pu s&#8217;emp\u00eacher dans Horreur \u00e0 Maldoror de glisser ses obsessions d&rsquo;\u00e9crivain policier. Les motivations psychologiques c\u00f4toient des descriptions cliniques gratin\u00e9es qui soul\u00e8veront le c\u0153ur des plus accroch\u00e9s. Mais les personnages y acqui\u00e8rent une consistance inhabituelle dans l&rsquo;univers macabre du \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Daniel Riche, notre directeur de collection, souligne \u00c9ric Verteuil en st\u00e9r\u00e9o, a deux principes : ne jamais mettre en sc\u00e8ne des enfants ou des animaux, ne jamais \u00e9crire au pr\u00e9sent\u00ab\u00a0. Deux conditions dict\u00e9es par l&rsquo;\u00e9thique et le souci de ne pas franchir les fronti\u00e8res de l&rsquo;intol\u00e9rable. Car le \u00ab\u00a0gore\u00a0\u00bb qui attire une client\u00e8le importante dans les kiosques et les maisons de la presse est en passe de conqu\u00e9rir ses lettres de noblesse en devenant un genre \u00e0 part enti\u00e8re chez les \u00e9diteurs sp\u00e9cialis\u00e9s dans la litt\u00e9rature polici\u00e8re et parapolici\u00e8re. \u00ab\u00a0Pour autant, poursuit \u00c9ric Verteuil, il est hors de question de nous sp\u00e9cialiser dans l&rsquo;horreur et ses d\u00e9riv\u00e9s. Nous avons beaucoup d&rsquo;autres projets\u00ab\u00a0. Impensable pour Alain et Roger de renoncer \u00e0 leurs intrigues qui prennent parfois des allures de feuilleton, comme les aventures de ce chien policier publi\u00e9es dans un p\u00e9riodique : \u00ab\u00a0Nous nous sommes inspir\u00e9s de Tarzan (devenu Zan), un berger malinois que nous aimions beaucoup et qui est mort. Nous nous sommes gliss\u00e9s dans sa peau et toutes les descriptions sont uniquement r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 partir du regard de l&rsquo;animal\u00ab\u00a0. Une technique que ces deux complices du suspense perfectionnent au fil des ans : Alain \u00e9crit les premiers jets, laisse courir sa plume tous les jours que Dieu fait, quelles que soient les conditions m\u00e9t\u00e9o au dehors. \u00ab\u00a0C&rsquo;est le cr\u00e9atif des deux, commente Roger. J&rsquo;attends pour ma part que tout soit fini pour faire la chasse aux facilit\u00e9s d&rsquo;\u00e9criture, aux clich\u00e9s ou aux invraisemblances, avant de proposer une seconde version\u00ab\u00a0. Eric Verteuil pr\u00f4ne l&rsquo;exigence. Dans un genre qui manque parfois de rigueur, cet auteur ne se contente pas d&rsquo;\u00e0-peu-pr\u00e8s. Quant \u00e0 Alain et Roger, ils n&rsquo;ont pas connu une heure d&rsquo;ennui en trente-sept ann\u00e9es de collaboration romanesque qui les a m\u00eame conduits \u00e0 signer un livret d&rsquo;op\u00e9ra. A peine ont-ils mis le point final \u00e0 une histoire que la suivante encombre d\u00e9j\u00e0 leur imagination. Un excellent rem\u00e8de contre les longues soir\u00e9es d&rsquo;hiver et l&rsquo;indigence des programme TV. &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- Presse Oc\u00e9an, 25 juillet 2007. Lucie BEAUPERIN Bernier et Maridat, duo d&rsquo;auteurspour le meilleur et pour l&rsquo;intrigue Bernier et Maridat. Les lecteurs de notre roman feuilleton de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 reconna\u00eetront cette paire de noms. Le duo d&rsquo;\u00e9crivains vit depuis 40 ans \u00e0 La Baule o\u00f9 se passe l&rsquo;intrigue de La Peur au soleil. La Baule, Alain Bernier et Roger Maridat y passent la moiti\u00e9 de l&rsquo;ann\u00e9e. Au point qu&rsquo;ils ont choisi d&rsquo;y implanter l&rsquo;intrigue de leur dernier roman La Peur au soleil, que Presse Oc\u00e9an d\u00e9voile quotidiennement depuis le d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9t\u00e9. Comme ils l&rsquo;expliquent, \u00ab\u00a0nos lecteurs de l&rsquo;Ouest aiment bien se retrouver chez eux\u00ab\u00a0. Alors Carine, l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne, \u00e9tudie \u00e0 La Baule. Les r\u00e9f\u00e9rences locales sont nombreuses : une boutique avenue Pavie, une villa bauloise, les niniches de Manuel, etc. Dans ce d\u00e9cor de r\u00eave, elle se retrouve confront\u00e9e \u00e0&#8230; un crime. D&rsquo;abord un plaisir Rien ne pr\u00e9destinait Alain et Roger \u00e0 \u00eatre lus tous les jours. Avant sa retraite, Alain assurait les relations publiques du groupe Unilever (qui poss\u00e8de notamment Signal et Skip). Roger g\u00e9rait les finances du m\u00eame groupe. Et la litt\u00e9rature ? Depuis 50 ans qu&rsquo;ils travaillent ensemble, ces deux-l\u00e0 se targuent d&rsquo;une production parall\u00e8le dense. Des pi\u00e8ces radiophoniques \u00e9crites dans les ann\u00e9es 60, ils sont pass\u00e9s aux nouvelles pour la presse. Esprits retors, passez votre chemin. Il ne sera jamais question d&rsquo;affaires sombres dans les romans de Bernier et Maridat. \u00ab\u00a0Comment voulez-vous qu&rsquo;on d\u00e9crive les truands alors qu&rsquo;on ne conna\u00eet que du beau monde !\u00a0\u00bb Les l\u00e8vres d&rsquo;Alain dessinent un sourire. Nos deux acolytes ont bien connu Ange Bastiani, qui \u00e9crivait sur la mafia corse \u00ab\u00a0parce qu&rsquo;il avait travaill\u00e9 avec elle\u00ab\u00a0. R\u00e9sumons. Avec des personnages inspir\u00e9s de la r\u00e9alit\u00e9 mais propres sur eux, \u00ab\u00a0notre objectif, c&rsquo;est que le lecteur passe un bon moment. On fait en sorte qu&rsquo;il soit pris au jeu et qu&rsquo;il ait envie d&rsquo;arriver \u00e0 la fin\u00ab\u00a0. Un crit\u00e8re qui a fait que le r\u00e9dacteur en chef adjoint du groupe Ouest* a choisi il y a cinq ans leur premier roman. Cette collaboration se chiffre aujourd&rsquo;hui \u00e0 sept feuilletons, parmi lesquels Sous les ombrelles de la Riviera, Meurtre en promotion ou En passant sous la haie. Duo complice Gare aux sentiers battus car nos comp\u00e8res se plaisent \u00e0 les d\u00e9laisser. Tant qu&rsquo;il s&rsquo;agit de surprendre le lecteur : \u00ab\u00a0Parfois, on se fait m\u00eame pi\u00e9ger par nos propres personnages tant ils peuvent tous \u00eatre des criminels potentiels !\u00a0\u00bb R\u00e9ponse en octobre pour la derni\u00e8re parution du feuilleton. En attendant, du haut de sa terrasse avec vue sur mer, ce duo atypique continue d&rsquo;\u00e9crire. Alain imagine et produit. \u00ab\u00a0Ca fuse tout le temps, c&rsquo;est \u00e9puisant\u00ab\u00a0, plaisante Roger. Lui calme le jeu et r\u00e9alise des coupes franches. \u00ab\u00a0Le type un peu chiant, c&rsquo;est moi\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Quelquefois, c&rsquo;est m\u00eame irritant d&rsquo;\u00eatre cart\u00e9sien \u00e0 ce point\u00a0\u00bb, lui r\u00e9torque Alain. Derri\u00e8re l&rsquo;\u00e9change transpara\u00eet surtout une extraordinaire complicit\u00e9. Qui leur a permis d&rsquo;\u00e9crire un jour, pour le meilleur et pour le pire. * Ce feuilleton para\u00eet aussi tous les jours dans Le Courrier de l&rsquo;Ouest, Vend\u00e9e Matin et Le Maine Libre.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1692"}],"collection":[{"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1692"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1692\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1701,"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1692\/revisions\/1701"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bernard-visse.fr\/ev\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1692"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}